Avis de lecture

Si vous désirez me faire parvenir un de vos recueils de haïkus, c'est avec joie que je lierai et publierai ici et sur Facebook mon retour de lecture. Vous pouvez me contacter par mail à partagedehaiku02@gmail.com afin que je vous donne mon adresse postale. Sachez qu'il est possible que par la suite, je l'offre dans le cadre d'un concours ou d'un tirage organisé par Partage de Haïkus.






 À petits pas lents, collectif sous la direction de Francine Chicoineaux Éditions David, 2021, avis de lecture du 12 avril 2021

Le recueil collectif À petits pas lents dirigé par Francine Chicoine, est le fruit de deux kukaïs participatifs formatifs intensifs, formule développée par cette dernière et reproduite ailleurs au Québec et au Manitoba. Cette approche du kukaï invite les participant.e.s à l’aide de critiques bienveillantes, à peaufiner les haïkus des uns et des autres dans un esprit de collaboration.

En plus d’une courte biographie de ses sept auteurs(trices) québécois.es, le livre est agrémenté de superbes photos de Serge Jauvin sur deux pages, en noir et blanc, représentant un peu l’univers de chaque haïkiste. Le titre, À petits pas lents, est inspiré par le temps d’apprendre à maîtriser l’art du haïku qui lui-même demande le temps de ressentir, d’écrire, de peaufiner, de poser et d’y revenir.

 

Dans cet esprit, Gilbert Banville est un auteur qui aime prendre le temps de peaufiner et polir ses haïkus comme des pierres précieuses. Il a l’œil et la sensibilité pour saisir les moments-haïkus et une belle finesse pour les transposer. J’ai particulièrement aimé ses haïkus où les animaux étaient à l’honneur.

 

une forme ailée

glisse sur la neige

silence du faucon

 

Tout comme la girouette qu’elle affectionne particulièrement, le regard de Claire Du Sablon glisse autour d’elle et s’oriente vers ce qui l’inspire. De plus en plus les personnes dans des situations banales, désespérées ou loufoques. Claire Du Sablon a su parfaitement me faire voir et ressentir les scènes de ses haïkus.

 

chaleur moite

sortir dans la nuit

pour écouter la mer

 

Carmen Leblanc trouve son inspiration dans les petits riens du quotidien qui se révèlent à travers les changements saisonniers. En effet, j’ai retrouvé des thématiques variées, un côté joyeux, un autre plus contemplatif et un amour des enfants dans sa belle poésie tout en mouvement.

 

coup de vent

les couleurs de l’érable

en pleine pagaille

 

Monique Lévesque est une vraie connaisseuse et passionnée de pêche et de tout ce qui entoure cette dernière; la nature, le chalet, les amis et la liberté. Ses haïkus dynamiques, surprenants et empreints d’une touche d’humour, m’ont donné l’impression que chaque sortie de pêche était une aventure et attraper des poissons, ‘’la cerise sur le sunday’’. Je ne suis pas une grande amatrice de pêche mais en compagnie de Monique, n’importe quand!

 

pêcher sur le rocher

dans la gueule de la martre

ma plus belle truite                     

 

La source d’inspiration de Gérard Pourcel est la nature humaine et le senryu, un moyen pour lui de partager son regard sur la société et de peut-être susciter quelques interrogations. Sûrement grâce à son regard analytique et un peu détaché, j’ai trouvé ses senryus intelligents, parfois drôles et/ou qui portent à la réflexion.

 

tous les villageois

arborent le même sourire

un seul prothésiste

 

Les voyages de Claude Rodrigue sont pour lui un terreau fertile à l’écriture de haïkus. À la relecture, ils lui permettent de retrouver les lieux, les gens et les émotions de ses voyages. Pour ma part, j’ai eu l’impression de l'accompagner dans ses périples grâce à son style précis et descriptif qui traduit bien l’ambiance des lieux et rendent ses haïkus très réels.

 

médina de Fès

une tête de chameau

sur l’étal du boucher

 

Denise Therriault-Ruest est habitée par la mer. Son magnifique texte poétique d’introduction ainsi que ses haïkus en témoignent. Elle navigue entre description de jolies scènes se dévoilant à elle et d’impressions plus personnelles. À l’image de la mer, ses haïkus sont tantôt calmes, tantôt effervescents et toujours renouvelés.

 

fin de l’orage

la baie inondée

d’une clarté nouvelle

 

J’ai vraiment beaucoup aimé ce recueil et j'ai passé d’agréables moments à la lecture de À petits pas lents. Toutes mes félicitations aux auteurs(trices) et à Francine Chicoine qui a très bien orchestré ce collectif varié, unifié et d’une grande beauté.








Au gré du fleuve de Monique Lévesque, Maison d'édition Rubis, 2021, retour de lecture du 29 mars 2021

Laissez-moi vous parler d’Au gré du fleuve, le recueil de haïgas écrits et illustrés par Monique Lévesque, publié à la Maison d’édition Rubis. Tout de suite après les remerciements, il s’ouvre sur un très bel avant-propos définissant brièvement et clairement ce qu’est un haïga. Monique Lévesque nous fait ensuite part de son ressenti face à la création de ce recueil, entre autres de son sentiment d’accomplissement.

 

Elle a bien raison car ce petit livre est magnifique. Chaque page est un tableau qui se déguste presqu’avec recueillement. Elle nous partage une foule de situations qui m’ont fait vivre plein d’émotions comme la surprise, un peu de tristesse parfois, le sourire mais surtout le ravissement. En effet, ce sont des haïkus comme je les aime; beaux, sensibles, poétiques, clairs et magnifiquement maîtrisés.

 

On retrouve aussi sur chaque page une illustration calligraphiée semi-abstraite mais évocatrice. Les coups de pinceaux, un peu mystérieux aux premiers abords mais combinés à la lecture du haïku, créent ensemble une image concrète qui se révèle comme par enchantement après quelques instants. Enfin, le sceau magenta finalise l’ensemble par la touche de couleur qu’il apporte et le rappel de l’origine japonaise de cet art.

 

 Est-ce à cause de l’effet épuré d’avoir un seul haïku par page ou de l’illustration qui appuie le haïku, je ne sais pas mais j’ai l’impression que cette présentation a un effet émotionnel et/ou neurologique qui fait que les haïkus restent longtemps en mémoire. Depuis que j’ai terminé Au gré du fleuve, un doux son apaisant de vagues roulant sur la grève m’accompagne.

 

retour des outardes

cris et battements d’ailes

habitent l’azur

 

**

 

marche de santé

les goélands

ricanent dans mon dos

 

**

 

baie de Champlain

sur les rochers limoneux

je ne cours plus

 

Pour vous procurer ce recueil;

Au gré du fleuve (maisondeditionrubis.com)

moi.levesque@gmail.com






brasser d'la marde
de Mike Montreuil, aux Éditions des petits nuages, 2018, retour de lecture du 13 mars 2021

Vers l'Apocalypse
de Mike Montreuil, 2014, retour de lecture du 13 mars 2021

Vous pouvez vous procurer ces recueils en écrivant à Mike Montreuil;

Mike58montreuil@gmail.com

 

J'ai commencé ma lecture avec le recueil ''brasser d’la marde'', où j'ai retrouvé avec joie plein de mots et d’expressions qui se disaient au Québec il y a quelques décennies. En effet, Mike Montreuil s’est inspiré du langage de ses grands-parents (memère et pepère) et de dictionnaires de joual (français populaire québécois) pour l’écrire. Ce fut donc d’heureux souvenirs pour moi, bien que plusieurs expressions s’utilisent encore. Et ne vous en faites pas, l’auteur ne ‘’brasse pas de marde’’ (attiser les conflits), ce livret est très agréable à lire.

jonglant
memère r’garde dehors
bordée de neige

**

journée plate
tirer des roches
vers le train

 

J'ai poursuivi ma lecture avec second recueil, ''Vers l’Apocalypse''. C’est un recueil de tanbun, la plus petit variante du haïbun, créé par l’américain Larry Kimmel en 1997. C’est une forme de poésie que j’ai beaucoup appréciée avec en premier partie le contexte qui a inspiré le haïku et en deuxième partie, le haïku lui-même. J’ai ainsi eu l’impression d’avoir un peu plus ‘’l’histoire complète’’ entourant le haïku bien qu’il reste une belle place à l’imagination. Nous vivons donc avec Mike Montreuil l’hiver, un aperçu de sa vie personnelle, les conflits qui déchirent le monde, l’arrivée d’un bébé et en plan, l’apocalypse qui se prépare... Un livret touchant comportant de très beaux tanbun.

Nous sommes dans l’impossible de nos désirs. Reste dans mes bras.

minuit –
un autre voyage
à travers l’univers    


      

Le conteur de rêves de Jean-Marcel Credoz, aux Éditions du Pantheon, 2018, avis de lecture du 23 février 2021

Amazon.fr - Le conteur de rêves - Credoz, Jean-Marcel - Livres




Je vous partage ma lecture du conteur de rêves de Jean-Marcel Credoz (que j’ai reçu dans ce très joli sac), un recueil de tercets lyriques et oniriques et parfois de haïkus. Ce qui m’a le plus charmé dans le conteur de rêve est l’ambiance. Je ne suis sentie enveloppée de douceur, de beauté, d’amour et d’une douce mélancolie. C’est une invitation à se laisser transporter au cœur de l’émotion, de la réflexion et de l’imaginaire.

On y apprend à connaitre un peu l’auteur que j’ai perçu comme un être romantique ayant un peu de difficulté à vivre dans la dureté du monde réel et qui aime bien se réfugier dans son monde imaginaire peuplé du calme de la nuit et de la beauté de la lune, de jolies références japonaises, de nature verdoyante et de beaucoup d’autres belles choses. Il aborde aussi dans ce recueil le monde au-delà des cinq sens; l’âme, l’ésotérisme, le cosmos etc.

En fin de livre, Jean-Marcel nous offre deux textes; La lune et le rêveur, un hommage à la lune tantôt réconfortante, tantôt enchanteresse et Lettre à mon âme sœur, un texte très touchant que j’ai terminé en espérant très fort qu’il soit enfin bientôt réuni avec elle.

Je ne suis laissée entrainer dans le voyage que Jean-Marcel nous propose avec son conteur de rêves, avec sa plume imaginative et bienveillante et j’ai beaucoup aimé mon escapade. Je me suis complètement évadée et je suis revenue de mon voyage interstellaire la tête et le cœur plein de belles images et toute détendue, comme si j’avais passé la soirée au spa. Le plus merveilleux c’est qu’une fois qu’on a le livre, on peut retourner ‘’au spa’’ aussi souvent qu’on le souhaite! Merci Jean-Marcel.

L’odeur de l’encens
se répand délicatement dans l’air
offrande à Bouddha

**

L’étincelle de la vie
une lumière éblouissante
un éclat de l’Éternel

**

Le crépuscule chante
une vielle mélodie
quelques notes oubliées dans le vent

**

Les rivages lointains
inspirent à mon âme
des univers enchantés

 

 

angle mort de André Duhaime à l'écriture et de Raymond Aubin à la photo, Éditions des petits nuages, 2020, avis de lecture le 18 fév. 2021

Vous pouvez vous procurer ce recueil en contactant André Duhaime par courriel à l'adresse haiku999@hotmail.com




On dit souvent du haïku qu’il est une photographie d’un instant et ceux de ce recueil répondent exactement à cette définition. Il me fait penser à un album photo très vivant représentant les petites scènes et situations qui se passe en majorité sur la route. Nous y voyageons pendant les quatre saisons, en commençant en hiver, peut-être parce qu’au Québec c’est la saison plus longue.

André Duhaime, un des premier haïkiste québécois et dont la renommée dépasse nos frontières, m’a comme redonné la vue sur un monde auquel je ne portais pas tellement attention habituellement et qui s’est révélé. Constamment je me disais avec une pointe de ravissement; ‘’Ben oui, c’est vrai!’’ ou ‘’C’est tellement ça!’’. L’auteur par son choix de mots collés à la réalité et sa manière de construire ses petits poèmes, a réussi à rendre ces images urbaines parfois cocasses, comiques, d’une grande beauté, dures ou encore qui portent à la réflexion. Cette impression d’immersion dans la ‘’vrai vie’’ est accentuée par les photos panoramiques de format 3 :1 de Raymond Aubin, qui représentent des scènes en mouvement sur la route et qui appuient très bien le livre.

Dans ma vie qui va vite, les rues, boulevards, autoroutes etc. ne sont souvent qu’un tapis d’asphalte pour me rendre du point A au point B et angle mort m’a rappelé qu’il s’y trouve un monde riche où il se passe plein de choses, à moi maintenant de garder les yeux ouverts afin de retrouver ces étincelles de ravissement. Merci André!

la première auto de l’aube
par la portière le camelot
lance le journal

***

téméraire manoeuvre
déplacer l’auto
sans la déneiger

***

pissenlits
et motos vrombissantes
le printemps est là

***

ces longs dialogues
entre moi et moi
dans les bouchons

 


Oh, et puis zut !  de Iocasta Huppen, Bleu d'encre Éditions, 2020 Avis de lecture du 9 janv. 2021

Vous pouvez vous procurer le livre via les Éditions Bleu d’encre (Claude Donnay), auprès de vos libraires sur commande ou en prenant contact avec elle.

Iocasta HUPPEN Oh, et puis zut ! - Bleu d'Encre Editions et Revue (over-blog.com)




 ‘’Oh, et puis zut !’’, le recueil de senryus (tercets ayant pour thème la faiblesse humaine) de la haijin Iocasta Huppen  est une incursion au fil des saisons dans le monde de toutes ces petites choses inattendues qui nous arrivent au quotidien, le petit pas de côté. On les remarque souvent à peine mais elle en a fait des poèmes qui pour plusieurs, n’ont pas manqué de me faire sourire.

Nous les découvrons au fil des saisons en s’attardant un peu plus longuement sur ses vacances familiales estivales, ce qui fait un grand bien à ce temps-ci de l’année. Mais comme tout n’est pas rose dans la vie et que cette autrice est une femme sensible et affirmée, elle nous fait aussi part de quelques senryus sur la bêtise humaine.

Je décrirais sommairement la plume d’Iocasta Huppen comme étant efficace et imagée. Ce qui me plait le plus chez elle est sa capacité à créer cet effet de surprise, cet étonnement que plusieurs appellent ‘’l’effet haïku’’ que je ressens comme un ravissement. J’ai terminé ma lecture avec plein de belles images en tête et avec la résolution de faire plus souvent un pas de côté pour observer et sourire de ces petits riens. Un grand merci à Iocasta et à Claude Donnay des Éditions Bleu d’encre.

Des regards sans arrêt
pour la graine plantée ce matin –
on ne sait jamais

**

Premiers moucherons -
chaque tête, sa nuée

**

Jour de tondeuse –
de la constellation des pissenlits
plus qu’une étoile

**

Brise et parasol –
en maillot de bain
éplucher les légumes

**

Brise de printemps –
dans le gobelet du sans-abris
quelques pétales

 


130 haïkus a entendre, sentir et goûter de Iocasta Huppen, Bleu d'encre Éditions, 2018, avis de lecture du 11 octobre 2020

Vous pouvez vous procurer le livre via les Éditions Bleu d’encre (Claude Donnay), auprès de vos libraires sur commande ou en prenant contact avec elle.

Iocasta HUPPEN Oh, et puis zut ! - Bleu d'Encre Editions et Revue (over-blog.com)

 



 ‘’Oh, et puis zut !’’, le recueil de senryus (tercets ayant pour thème la faiblesse humaine) de la haijin Iocasta Huppen  est une incursion au fil des saisons dans le monde de toutes ces petites choses inattendues qui nous arrivent au quotidien, le petit pas de côté. On les remarque souvent à peine mais elle en a fait des poèmes qui pour plusieurs, n’ont pas manqué de me faire sourire.

Nous les découvrons au fil des saisons en s’attardant un peu plus longuement sur ses vacances familiales estivales, ce qui fait un grand bien à ce temps-ci de l’année. Mais comme tout n’est pas rose dans la vie et que cette autrice est une femme sensible et affirmée, elle nous fait aussi part de quelques senryus sur la bêtise humaine.

Je décrirais sommairement la plume d’Iocasta Huppen comme étant efficace et imagée. Ce qui me plait le plus chez elle est sa capacité à créer cet effet de surprise, cet étonnement que plusieurs appellent ‘’l’effet haïku’’ que je ressens comme un ravissement. J’ai terminé ma lecture avec plein de belles images en tête et avec la résolution de faire plus souvent un pas de côté pour observer et sourire de ces petits riens. Un grand merci à Iocasta et à Claude Donnay des Éditions Bleu d’encre.

Des regards sans arrêt
pour la graine plantée ce matin –
on ne sait jamais

**

Premiers moucherons -
chaque tête, sa nuée

**

Jour de tondeuse –
de la constellation des pissenlits
plus qu’une étoile

**

Brise et parasol –
en maillot de bain
éplucher les légumes

**

Brise de printemps –
dans le gobelet du sans-abris
quelques pétales

 

130 haïkus a entendre, sentir et goûter de Iocasta Huppen, Bleu d'encre Éditions, 2018, avis de lecture du 11 octobre 2020

Vous pouvez vous procurer le livre via les Éditions Bleu d’encre (Claude Donnay), auprès de vos libraires sur commande ou en prenant contact avec elle.

Iocasta HUPPEN Oh, et puis zut ! - Bleu d'Encre Editions et Revue (over-blog.com)



Livres format numérique


Le jardin d'Étaine de Etaine Eire, Thebookeditions.com, 2020, avis de lecture le 27 déc. 2020

Le jardin d'Etaine - Etaine Eire (thebookedition.com)




Je vous présente ‘’Le jardin d’Etaine’’, écrit par Etaine Eire. C’est un recueil de poésie regroupant ses pensées en 5-7-5 et en 5-7-5-7-7 syllabes. Ce sont parfois des haïkus, parfois des senryus, parfois des tankas et parfois tout simplement de la courte poésie. Etaine y révèle des moments de sa vie, des pensées intimes sur plusieurs sujets, surtout l’amour. L’amour qui l’a blessé, l’amour en lequel elle croit toujours. Ce recueil peut définitivement résonné en chacun.e de nous. J’ai trouvé ce livre très agréable à lire et par le biais de sa belle poésie, découvrir la femme forte, passionnée et sensuelle qu’est Etaine. Merci à elle et je lui offre quelques roses que je crois qu’elle aime beaucoup pour en avoir trouvé en quantité dans son ‘’jardin d’Etaine’’.🌹🌹
 
 
Une allée de roses
après le portillon bleu
bonheur parfumé
 
***
 
Mes valises vides
je voyage au gré du vent
sans feuille de route
 
***
 
Charmante chouette
entend mon joli secret
la rose blessée
a retrouvé la lumière
qui illumine son coeur
 

Les instants paisibles de Natacha Karl, Éditions Le lys bleu, 2020, avis de lecture le 9 juillet 2020

Les instants paisibles - Le Lys Bleu Éditions (lysbleueditions.com)

 

J'ai eu la chance de lire le recueil ''Les instants paisibles'' de Natacha Karl paru aux éditions ''Le lys bleu''. C’est en effet une paisible et magnifique aventure qui débute avec les bonheurs de la maison, entre autres avec des petits plaisirs gustatifs. Après avoir bien profiter de l'intérieur, nous sortons dans la belle nature avec tout ce qu'elle a à nous offrir au fil des saisons. Nous poursuivons notre balade du côté de la mer et profitons de toutes sortes de formes aqueuses, dans leur calme ou leur fougue. Et l'aventure se termine en douceur, dans la beauté de l'intimité amoureuse. Merci énormément à Natacha de m'avoir permis de vivre ces magnifiques moments paisibles et je vous invite toutes et tous à vous procurer son bienfaisant recueil.😃

Aucun commentaire:

Publier un commentaire