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haïkus de Françoise Maurice



au diable son nom
un chant au petit matin
traverse mes rêves




***




partager l'été 
avec mon voisinage -
odeur de grillade




***




enfants partis
ne reste que l'odeur
des gambas grillés




***




début de l'été -
par vagues étouffantes
les odeurs de rue




***




premières chaleurs
de printemps - un bourdon
contourne les rosiers




***




pentes calcinées
quand les flammes ne laissent
que l'âcre des cendres




***




nuit tombante
l'écho du réverbère
frissonne dans l'eau




***




soir de pleine lune
si belle - cette femme
au ventre arrondi



Commentaires

  1. Merci beaucoup Véronique et félicitations pour votre blog qui met en valeur et abrite tous nos écrits...

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